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Développement personnel,  Lifestyle

Véganisme : 5 astuces pour communiquer efficacement

Ne pas faire passer ses idées comme on le souhaite, être en conflit permanent lorsqu’on aborde le sujet du véganisme ou de la cause animale, voir les gens en face qui roulent des yeux, ce sont des problèmes que nous sommes nombreux à vivre. On aimerait se sentir écouté, pouvoir échanger de manière constructive et aborder le sujet en étant calme et posé.

Je vous propose une technique en 5 astuces pour enfin communiquer efficacement sur le véganisme et aborder le sujet sereinement.  Cette technique, je l’appelle la méthode PEPSE.

 

Qu’est-ce que la méthode PEPSE ?

Cet méthode se décompose en 5 points :

P : préparation. L’objectif est de se préparer aux futurs questions et réflexions que l’on va nous dire et d’avoir une idée de réponse.

E : écoute. Il est essentiel d’écouter l’autre en premier et comprendre son point de vue pour ensuite proposer le sien.

P : partage. Donner son point de vue, non pas comme une vérité universelle mais comme une idée que l’on souhaite partager à l’autre.

S : solutions. Proposer une solution à chaque problème énoncé par la personne.

E : émotions. Gérer ses émotions.

 

Pourquoi cette technique permet-elle de communiquer efficacement ?

Cette technique se base sur des outils de la PNL (Programmation Neuro-Linguistique) et de la CNV (Communication Non Violente). Elle permet d’éviter de nombreux conflits où chacun reste campé sur ses positions, plus convaincu que jamais. L’objectif est d’échanger son point de vue de manière à faire questionner la personne (et à lui faire découvrir une nouvelle façon d’aborder la cause animale).

1. Pourquoi se préparer ?

Pour la préparation, prévoir les arguments des autres et savoir à l’avance ce qu’on va dire, va nous permettre de nous sentir plus à l’aise. En effet, on n’imagine mal un politicien arriver dans un débat sans aucune préparation, ou un avocat qui souhaite défendre le client sans connaître son dossier. Si on souhaite parler du véganisme et de la cause animale, il est nécessaire de faire un travail de réflexions en amont pour savoir quoi répondre le moment voulu.

2. Pourquoi l’écoute est importante ?

Ecouter l’autre permet de mieux comprendre sa façon de penser et donc de réagir au mieux. On pourra essayer de déterminer les peurs de l’autre et tenter de le rassurer (car souvent, le véganisme est à l’origine de nombreuses peurs comme ce qui a attrait à la santé ou la perte d’un plaisir). De plus, si la personne se sent comprise, elle sera plus apte à écouter en retour. Bien sûr, on peut écouter et comprendre l’autre sans pour autant être d’accord avec lui.

3. Et le partage ?

Partager son point de vue est essentiel pour faire changer les mentalités. Cependant, à vouloir le faire passer comme la vérité absolue, la personne en face aura du mal à rester ouverte. Elle peut avoir l’impression qu’on lui impose notre point de vue et n’appréciera sûrement pas. Il est essentiel de partager son avis mais sans entrer dans un combat de « J’ai raison, tu as tort. ».  Car personne ne veut perdre et au lieu d’essayer de comprendre le point de vue de l’autre, chacun cherchera tous les arguments possibles pour « gagner ». Donc on évite tout ce qui créé l’opposition et on préfère s’axer sur l’échange et le partage d’idées.

4. Pourquoi proposer des solutions ?

Proposer des solutions permet de rassurer les personnes et d’envisager le point de vue de l’autre différemment. Si une personne envisage d’arrêter la viande mais ne sais pas quoi manger à la place, lui parler des alternatives possibles, lui donner des noms de site internet, etc. peut la rassurer. On répond à l’une de ses peurs et une fois que toutes ses peurs sont parties, elle pourra envisager le véganisme de manière objective et non guidé par ses croyances.

5. Pourquoi faut-il bien gérer ses émotions ?

La gestion de nos émotions est essentielle pour réussir une communication. Si les émotions nous contrôlent, on peut se retrouver à dire des choses qui ne nous ressemblent pas. De plus, si on est dans l’agressivité ou la colère, les personnes en face ne chercheront pas ou peu à nous écouter et à comprendre notre point de vue. Pour se protéger, elles risquent de devenir agressives en retour ou prendre la fuite et ce n’est pas ce qu’on souhaite. Pour en savoir plus, voici un article : Véganisme et colère : bonne ou mauvaise chose ?

 

Comment l’appliquer ?

1. Comment bien se préparer ?

Pour être bien préparé, il est essentiel d’être bien informé. Regarder des documentaires, lire des livres, assister à des conférences sur le thème du véganisme et de la cause animale ou même de manière plus globale, sur le thème de la santé, de l’alimentation, etc. sont des ressources utiles pour approfondir sa réflexion. Ensuite, on peut imaginer les arguments possibles de l’autre. Ne pas oublier que ces arguments sont souvent fondés sur ses croyances et ses peurs (santé, perte d’un plaisir gustatif, argent, relation, regard de l’autre, …). On peut alors réfléchir à ce qu’on souhaiterai répondre.

2. Les techniques d’écoute

Ensuite, avant de donner son point de vue, écouter l’autre pour comprendre ses croyances et ses peurs est important. Pour cela, on peut utiliser l’écoute active. On laisse parler la personne tout en posant quelques questions brèves. L’important, c’est que la personne se sente comprise donc on évite de faire non de la tête en l’écoutant ^^ En revanche, on peut reformuler ce qu’elle vient de dire pour vérifier et montrer que l’on a bien compris son point de vue, et ensuite donner le nôtre. Par exemple, si la personne a peur des carences en calcium, on peut dire « Si j’ai bien compris, tu penses qu’en arrêtant les produits laitiers, il y a un risque de carence en calcium car pour toi, le calcium est principalement contenu dans ces produits-là. J’ai vu une vidéo qui explique … ».

3. Partager : les phrases à éviter

Ne pas être dans l’opposition, mais dans le partage. Certaines phrases sont à éviter pour ne pas entrer dans un combat « gagnant-perdant ». A la place du fameux « Oui mais … », on peut dire « Et en même temps, … ». On évite « C’est faux, Tu te trompes, Tu as tors » et on préfère « Je pense que … A mon avis, … ». D’autres exemples sont proposés sur ce site

4. Les solutions à proposer

On peut leur indiquer des ressources telles que des sites Internet, des documentaires, des livres ou simplement donner notre point de vue. Si on reprend l’exemple des carences en calcium, on peut lui indiquer quelques aliments d’origine végétale riches en calcium et lui donner une référence de site Internet.

5. Comment contrôler nos émotions ?

 C’est là que la préparation en amont peut nous aider. En sachant ce qu’on va dire, il est plus facile de rester concentré sur le message que l’on souhaite faire passer. Si la colère monte, prendre de grandes respirations et montrer de l’empathie envers l’autre peut nous aider à retrouver notre calme. Pour plus de détails, voici un article : comment mieux gérer ses émotions ?.

 

Et vous, quelles sont vos astuces pour communiquer efficacement ?

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